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Orgasme d’essence - ou: la plainte classique et sempiternelle d’une nana

Jeudi 24 Avril 2008, 9:50

Y en a marre. Beaucoup d’hommes remettent leur difficulté chronique à faire jouir leur compagne sur le compte du stress de celle-ci, de ses pensées parasites, de sa relation malheureuse avec son père, sa mère, ses frères ou ses soeurs, voire de ses antidép’ ou que sais-je. Qu’ils se posent plutôt cette question: pourquoi n’arrive-t-elle pas à oublier son stress et ses pensées parasites? Que diable, rappelez-vous ce qu’elle vous a conseillé cent mille fois de faire, et donnez-lui confiance en vous! (Et ne vous endormez pas) (Et qui salit nettoie)

princess klopobek





Commentaires

Bien sûr, la confiance, c’est très important, aussi bien pour une femme que pour un homme (et d’ailleurs, ça complique tout bordel de merde, histoire de faire une plainte classique et sempiternelle d’une mec).
Ce qui m’interpelle, c’est la dernière parentaise, ça me parrait plus spécifiquement féminin de penser “je vais encore devoir netoyer” en pleine acte sexuelle, ce qui est certainement un frein à la jouissanse et en tant qu’homme, je n’avais jamais imaginer que cette pensée pouvait être présente à ce moment là, comme quoi, on peut toujours apprendre des choses en écoutant une plainte classique et sempiternelle d’une nana.





Mm. Oui mais un homme arrivera toujours plus ou moins à son petit plaisir; il y a une différence fondamentale entre l’idée de “pénétrer” et “se faire pénétrer”. En quelque sorte, dans la tête d’une nana, quelque part, elle “donnera son corps” (Même s’il ne s’agit que de l’utérus, ça ne se passe pas comme ça dans la tête… On n’y peut rien), alors que le mec ne donnera que son zizi (Et ses petites graines) (D’ailleurs, arrêtez de vous concentrer sur son vagin, son clito et ses loches, tout le corps a besoin d’être stimulé). Reste à analyser le fait de se donner corps et esprit, il y a tout un mémoire à rédiger là-dessus.

Pour ce qui est du nettoyage, j’ai personnellement bien entendu passé le stade du “c’est sale yerk”; c’est juste que c’est tellement agréable de se faire frotter par après :D





Tout ça, c’est culturelle et absurde (la femme se donne, l’homme jouit avant tout de la stimulation de son pénis et toute sa vie tourne autour de ça, l’homme n’a appris qu’a stimuler le vagin, le clitoris et les seins, pour les jeunes femmes, le sperme, c’est sale). Chacun est unique et n’a pas les mêmes besoin, donc, des fois, ça colles, des fois pas, des fois, ça colles sentimentalement mais pas sexuellement, des fois, c’est l’inverse. Faut laisser le temps au temps et écouter tant l’autre que soi et si ça ne va vraiment pas, c’est tout bêtement que ça n’ira pas. Pas besoin de sang et de larmes (enfin, les larmes, par nostalgie des bons moments, c’est normale).

Quand au romantisme, ce n’est qu’un code éthique moyenâgeux, qui vise à normalisé les relations sentimentales et qui a foutu une énorme pagaille dans nos psychés.





Ben, et les règles?

C’est culturel, mais c’est là, donc faut faire avec; homme ou femme, on est tous empreint de notre culture. Pour ce qui est du romantisme, ça ne fait certainement pas de tort quand il est bien pratiqué.





Moi, j’en ai marre de faire avec (et oui, c’est en partie pour ça que je suis seul).





Merde quoi, ce conformisme ambiant, ça me tue (ça y est, je m’énerve, ça va être en défaveur de mon argumentation…). Comme si, “parce que c’est comme ça” pouvais justifier un monde qui tourne aussi mal. Qui se pose des questions sur le malheur endémique ? Si on ne remet pas en cause des règles aussi désuète que celles du romantisme, on ne sortira jamais de ce cercle vicieux.

Et bien sûr il n’y a pas que ça, il y a des tas de choses qui ne vont pas, mais ça serait hors sujet.

Comme disait l’autre : “C’est en prenant un chemin différent que j’ai compris la difficulté de la vie…”.





Ben pouruqoi pas, dan sla mesureoù on trouve ça agréable, nous, le romantisme (Un peu comme le massage des pieds, etc.). Ce n’est pas une règle, c’est quelque chose d’impromptu, c’est justement ça, le rincipe du romantisme. Et moi non plus je n’aime pas la phrase “c’est comme ça”, ou pire “c’est la nature humaine”; ces phrases me font déprimer rien qu’à les entendre. Evidemment, le Changement est possible, machin, tout ça, mais ça prend toujours énormément de temps pour ce type de choses; et en attendant, on n’a même plus le minimum sexuel syndical





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