Tranche(s) de cake (Princess Klopobek rOoOOoouuulzZZzz) » Qui suis-je?

Et si on faisait crac-crac?

Samedi 15 Septembre 2007, 8:54

J’ai rêvé que j’avais un cancer de la cracotte.

Me questionnant sur la symbolique de ce rêve, et vu que cette maladie y était couplée à un cancer des oestrogènes, j’ai été forcée d’en déduire que je vivais étrangement mon célibat et que mes besoins sexuels étaient actuellement frustrés.

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Où je me socialise en étant invitée à des soupers crêpes

Lundi 5 Février 2007, 11:45

“—– Original Message —–
From: Sophie
To: Princess Klopobek
Sent: Monday, February 05, 2007 10:57 AM

Bonjour Sleeping Beauty,

Alors comment va?

On t’ a trouvé merveilleuse de réussir à t’endormir en plein milieu de la conversation et en te grattant le pied… hé hé (on aurait du prendre des photos)

On a essayé de te réveiller pour te mettre dans une position plus confortable mais en vain… j’espère que tu as survécu à l’expérience…

Bisous

S”

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Eh merde

Lundi 22 Janvier 2007, 20:57

“Armalite, Princess Klopobek et Un Homme, je vous mets au défi de raconter 5 de vos petits secrets.”

Voilà, ça me retombe dessus; il aurait mieux valu me proposer de raconter cinq choses que le monde connaît déjà, le choix eût été moins vaste. Bon:

1. Un gentil pour commencer: Vers trois ou quatre ans, ma mère me disait, lorsque je l’ennuyais, d’aller “voir au fond du jardin si elle n’y était pas”. Je revenais , étonnée et déconfite, en disant que non.

2. J’ai pu observer Nathalie Baye en nuisette et je peux affirmer que c’est à vous dégoûter de n’avoir que 30 ans.

3. Vers 16 ou 17 ans, j’ai assisté à un concert des New Kids On The Block. Pour me dédouaner, je dirai qu’une amie m’a demandé de l’accompagner car ses parents ne voulaient pas la laisser aller seule; elle m’a offert la place, d’ailleurs. Je peux la recontacter pour lui demander un témoignage écrit.

4. J’ai les yeux bruns.

5. Rhôôô non décidément je peux pas raconter ça.

Sur ce, je passe le relais à Pando, Pounk et Kek s’il a le temps (Mais en images alors, pour le forcer à dessiner).

princess klopobek




Waaaa je passe à la webtélé

Mercredi 6 Septembre 2006, 9:28

princess klopobek dit :
http://www.vwescape.tv/escape/root.cfm?&lg=fr&issueid=22&sectionindex=5

princess klopobek dit : j’hésite à linker

princess klopobek dit : la lumière est mauvaise et ce n’est pas mon bon profil

Monsieur Tout-le-Monde dit : on te voit des deux côtés

princess klopobek dit : je préfère le troisième

Note: le réalisateur était réellement charmant - mais à mon avis il doit être homosexuel. Pfff.

Note 2: lien vers l’émission complète - sinon ils vont être tristes. Puis Plastic Bertrand à la une, ça le fait.

princess klopobek




En vrac

Jeudi 6 Avril 2006, 19:22

.DOMINIC. ∞ l’infini est central partout ∞ dit :
si l’univers est infini, tu es le centre de l’univers, dingue non !

princess klopobek




Chassez le naturel, ça ne sert à rien

Mercredi 22 Février 2006, 15:46

Il est vrai qu’à différents moments de ma vie, ma langue fourche et dit des choses, sans que je sache toujours pourquoi. Que ce soit par impulsivité momentanée, ou stress, ou sans réflexion préventive, ou juste pour le fun, comme ça, tout seul, des choses sortent de ma bouche sans aucun contrôle, un peu comme le fameux pet de la gent masculine, ce qui cause parfois (Mais rarement je pense - enfin je l’espère) des désagréments à mon entourage; qu’il s’agisse de réflexions à tire-larigot, raisonnables ou insensées, ou d’humour trop personnel, je m’exprime parfois maladroitement, ou encore, j’exprime des choses qui n’ont parfois simplement pas à être exprimées.
Pour exemple (L’un des seuls que je n’ai pas trop de difficultés à raconter), en fin de secondaire, je me rappelle avoir discuté un jour avec une de mes très bonnes amies des études qu’elle allait poursuivre :
- “Et tu as choisi quoi finalement?”
- “Le journalisme”
- “Oufti mais tu es folle, tu vas te faire éventrer!”
Il faut savoir que cette amie ne savait pas aligner deux mots par écrit (trois oralement), que mon intervention partait d’une bonne intention de sauvegarde, et qu’à l’époque je flirtais avec un Liégeois. Hélas, elle ne l’a pas entendu de cette manière et ne m’a plus jamais parlé, malgré mon épandage d’excuses.

Ces attitudes engendrent parfois des situations assez délicates à vivre pour moi, et évidemment, puisque le stress augmente la probabilité de “pétomanie vocale”, je peux aisément m’embourber plutôt que résoudre le problème. En gros, il n’y a que sur ce blog que j’arrive plus ou moins à contrôler ce que je dis, et encore. Et à vrai dire, même si j’assume ce petit défaut et n’hésite pas à m’excuser avec hargne et auto-culpabilité quand le cas se présente, j’ai quand même perdu beaucoup de potes et/ou connaissances.

Néanmoins, j’ai fait pendant tout un temps des efforts énormes pour atteindre un niveau de sociabilité acceptable. Au début, j’avais du mal (Le stress aidant), et des choses partaient dans tous les sens quand venait l’opportunité de parler. Mais à force, ouvrant peu la bouche, juste pour dire des choses plus ou moins sensées, essayant de m’acclimater aux conversations et aux gens, de tempérer mes impulsivités et ma cervelle d’étourneau, je faisais tout pour paraître vivable en société, et je finissais même par me trouver agréable et viable. Or, malgré tous ces efforts, je constate que des gens me collent encore la porte à la tronche (Note personnelle: que ce soit sans réfléchir ou à cause d’éléments influençants extérieurs et immatures). Frustrant et décevant, il y a de quoi devenir sociopathe, à force, et je comprends mieux à présent pourquoi je le suis: les efforts, ça ne sert à rien: j’ai donc décidé de retrouver mon divin petit caractère infernal, mes merveilleuses réflexions incontrôlées et mes adorables sautes d’humeur en société, et de les voir comme des atouts plutôt que comme des tares. De toute façon, la sélection se fait apparemment d’elle-même: ceux qui aiment, même s’ils sont rares, restent, et même, ça les amuse parfois, et ça prouve qu’ils font preuve d’une remarquable ouverture d’esprit.

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Les résistants: l’après-guerre

Mercredi 20 Octobre 2004, 17:31

Ce post de Kek me fait penser qu’il y a peu encore, je tombais nez-à-nez avec deux anciens potes que je n’avais pas revus depuis longtemps, tous deux avec poussettes et porte-bébés; “Ah comment il s’appelle le tien?” “****, et le tien?” “****” “Quel âge?” “Neuf mois, et le tien?” “Six mais c’est une fille” (C’est vrai qu’avec les prénoms actuels il vaut mieux préciser).

Ca a commencé il y a cinq ans environ, tous mes copains se sont accouplés, ont acheté une maison, un chien, une voiture et un ou deux bébés. Moi je me suis contentée de la voiture, du chien et de l’accouplement sporadique, vachement plus utiles et posant beaucoup moins de problèmes que le reste. Mais je suis cernée de toutes parts, et j’ai eu à une époque de plus en plus de mal à ne pas trouver de conversations sans couche-culottes et investissements immobiliers, ou de soirées avec clope se terminant à 4 heures du matin et où les seuls à pouvoir faire du bruit sont les nains, “Baisse la musiiique il essaye de dormir!”, jusqu’à ce qu’ils soient endormis, “Parlez moins fort s’il vous plaît ça réveille le petit!”, en général en même temps que moi. Enfin, je tiens bon, je me retranche souvent dans un bar enfumé avec un pote résistant ou deux on braille à tue-tête toute la nuit.

L’étape suivante c’est les séparations, là j’ai trente ans et ça commence à venir: brusque retour en arrière, les papas et mamans se rendent compte qu’ils ont changé, regrettent un peu les “bons vieux moments de folie”, envient la vie que tu mènes et la stabilité que tu t’es trouvée (toute seule puisque les potes étaient occupés à décaper leur plancher) dans une vie pourtant délirante, viennent te voir deux fois par semaine alors que tu ne les voyais plus que quatre fois par an dont une pour l’anniversaire du gamin, t’appellent à quatre heures du matin pour te demander du réconfort et des conseils sur la manière de vivre seul alors que toi à vingt-deux heures, tu pouvais crever; mais bon, tu les retrouves enfin quand c’est l’autre qui a la garde, et finalement on oublie le reste, c’est ça qui est merveilleux.

Mais après il se passe quoi?

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Fermeture

Lundi 11 Octobre 2004, 10:42

(Vous avez peur hein?)

Non, il ne s’agit pas de fermeture de ce blog, mais bien de fermeture d’entreprise. C’est d’ailleurs bien drôle: nous avons constaté avec la femme de ménage, que depuis une dizaine de jours, le terme qui revenait le plus souvent dans nos conversations n’était pas des plus haletants de suspense, et que notre manière d’élider les mots n’était pas des plus glorieuses de subtilité littéraire:

- “Faudrait p’tête purger les radiateurs”
- “Bah ‘t’fasson…”
- “Faudrait p’tête nettoyer la salle des p’tits déj’”
- “Bah ‘t’fasson”
- “Faudrait p’tête réparer l’aspi”
- “Bah “t’fasson”
- “Ah tiens y a encore un huissier qu’est passé”
- “Bah ‘t’fasson”
- “Faudrait p’tête faire quékchose pour les mouches de la chambre 6″
- “Bah “t’fasson”
- “Faudrait p’tête réclamer nos salaires de septembre”
- “Ah oue”

Enfin, au moins, au bout de trois mois d’attente, nous avons appris à prendre pas mal de recul et à rire de tout. Disons que c’est beaucoup plus facile quand… *°%*°champaaaaaaaaaaaaaagne°*%°°* on a trouvé un nouveau job.
Poulpy je t’aime.

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Juste histoire de bien commencer une nouvelle décennie

Samedi 2 Octobre 2004, 11:11

Ce mois-ci j’ai trente ans. Ce mois-ci je me fais virer. Le plus comique est que je recevrai mon C4 (papier de licenciement) le lendemain de mon anniversaire. Bah au moins ça me permettra de tout recommencer à zéro.

J’ai du mal à comprendre ces gens que l’âge effraie, moi ça ne me fait ni chaud ni froid, tout est une question de “cerveau de croisière”. Alors j’essaye de comprendre: à part quelques fines rides cigarettières qui me donnent un charme fou (Ben quoi? On creuse les routes avant de poser le goudron, ça tient mieux - puis moi au moins j’ai une excuse) et quelques jolis capitons fessiers relâchés dont certains sont friands (si si, il y en a qui préfèrent les montagnes à la plage - c’est confortable après tout, puis moins monotone), rien n’a changé depuis une dizaine d’années pour moi, du moins basiquement: je reviens à la case départ: je paye toujours un loyer de 250€, j’ai toujours la même taille et le même poids qui m’obsède, les fins de mois sont toujours aussi difficiles, que je gagne 500, 750 ou 1000€, je m’épile toujours les jambes, je compte toujours en clopes au lieu de compter en euro ou en francs, le monde me paraît toujours aussi absurde et je tente toujours autant de le sauver tous les jours, mange toujours du nutella, je suis bientôt au chômage donc peut-être obligée de retourner chez ma mère, j’ai toujours un bouton d’acné qui pointe de temps à autre, j’ai toujours envie de faire quelque chose de moi mais je ne sais toujours pas quoi ni comment, je zappe toujours devant Drucker, Téléfoot et les documentaires allemands, j’ai toujours ce stupide diplôme de beauxarienne qui me porte préjudice plus qu’il ne m’avantage parce que bon les artistes tout de même sont des dégénérés marginaux et instables, on peut pas engager ça, surtout avec Bac+5, c’est trop cher au salaire puis de toute manière, qu’est-ce que voulez faire avec du dessin pur aujourd’hui, y a pas de métier ni de débouchés, je fume toujours autant, j’ai toujours un lit deux personnes pour moi toute seule, Claude Barzotti n’est toujours pas réapparu, j’ai toujours autant de mal à contrôler mes cuites quand je sors, je ne sais toujours pas ce que je veux mais je sais toujours ce que je ne veux pas, je me lave toujours le matin, j’ai toujours 28 dents, je rigole toujours devant les Monty Pythons et je ne comprends toujours rien au Monopoly. Les seuls trucs qui ont changé sont mon bonus-malus qui a diminué, le nombre d’ex qui a augmenté et le fait que j’ai lu une bonne partie du boulot de Tolkien. Puis j’ai rencontré Poulpy, et ça c’est phénoménal.

Bref, on pourrait presque dire, tout au moins superficiellement et vu de l’extérieur, que je suis une trentenaire-type, à part que même pas (ou plus?) peur, j’ai davantage été effrayée quand j’ai commencé à rencontrer les joies des démarches administratives ou quand j’ai entendu Isabelle Boulay pour la première fois. Je me fiche de savoir comment se passera plus tard, sans doute parce que je me fais confiance; puis au bout de quelques années de ce boulot qui se termine, j’ai pas eu tellement d’autres choix que d’apprendre à vivre au jour le jour, avec les plafonds qui s’écroulent, le chauffage qui fonctionne trop ou trop peu, les ampoules qui éclatent sur une fréquence de 3 par heure, les plombs qui sautent, la ligne 33 du téléphone qui sonne (il n’y a pas de ligne 33 au château), les toilettes de la chambre 1 qui refoulent dans la baignoire, le jaccuzzi en panne de la chambre 2, la chauve-souris de la chambre 3, les fuites de la chambre 4, les frelons de la chambre 5, les mouches de la chambre 6, la canicule de la chambre 8, les odeurs bizarres de la chambre 9, le gyrobroyeur en panne de la chambre 10, etc. A vrai dire, j’ai juste peur de devoir m’inscrire au bureau de chômage parce que je perdrais une chose qui fait que la vingtaine est sympa: un vague sentiment d’indépendance.

Vu l’état actuel des choses, j’imagine très bien un gouvernement instaurant une loi signifiant que si la plupart des trentenaires sont dans le même cas de stagnation, il suffirait de les faire passer directement de 20 à 31 ans pour plus d’efficacité, puisqu’ils sont socialement inutiles. N’empêche, je crois que ces dix dernières années font partie des pires mais aussi des meilleures que j’ai eues, parce que j’ai tout vécu mais rien vécu, et je ne pourrais pas accepter que l’on me supprime ma vingtaine. Inutile pour les autres, mais essentielle pour moi. L’humain social ne vit que pour évoluer parce qu’il y est obligé au jourd’hui, mais quand il se retrouve individu face à lui-même, il se dit que c’est pas si mal de stagner un moment, quand c’est au bon moment de sa vie; comme dirait Nikos, c’est “une aventure humaine”; je suis un loft story à moi toute seule, un Friends, un journal de 20 heures, un film hollywoodien, c’est tout le temps la même chose mais ça change tout le temps.

Bah, au final, je pense quand même que là, je suis prête à avoir un boulot un vrai, avec un bureau et un pc dessus, des horaires normaux, des collègues - s’ils sont masculins c’est encore mieux, des week-ends, un salaire normal. Parce que bon, l’exploitation c’est bien sympa mais peut-être qu’au fond il y a une toute petite chose qui a changé dans ma tête: j’ai toujours envie de faire quelque chose de moi, je ne sais toujours pas trop comment ni quoi, mais je sais que je peux éventuellement utiliser un peu mieux cette chose bizarre avec des bras, des jambes et une cervelle qu’on m’a filée il y a une trentaine d’années. Je ne sais pas encore trop comment mais je le sais et j’en suis sûre.

Merde, je parle comme une vieille, arrêtez-moi. Bite couille nichon.

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In brain with princess klopobek (Je suis foutue foutue foutue)

Vendredi 24 Septembre 2004, 11:36

Langue de Serpent commença à péter les plombs; j’étais cachée derrière une boiserie sculptée dans une grande salle et en parlai tout bas à Gandalf, caché à mes côtés, qui l’observait. Langue de Serpent était terrifiant, mais Gandalf, bien qu’éminemment sympathique, ne semblait pas volontaire: il ronchonnait, disant que ce n’était pas à lui de s’en occuper, mais bien à Houcine, de la Starac’, qui venait de partir en courant et rigolant, joyeux drille qu’il est. Je trouvai justement un téléphone, sur une tablette à ma droite, et appelai ma collègue dans l’urgence, car je savais qu’elle connaissait le nom du village où habitait Houcine; je pourrais ainsi chercher son numéro dans l’annuaire. Je savais également que le nom de ce village commençait par un “F”. Ma collègue tardait à répondre, constamment interrompue par l’arrivée de clients à l’hôtel. Langue de Serpent continuait son délire, il fracassait tout, effroyable d’éclairs et de bruits de l’enfer. Horrifiée, je hurlai à Tamara “Oui mais tu penses que c’est Flénu ou Fleurus???”

Merde. Je me suis réveillée.

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le vrai visage de Princess Klopobek

Lundi 16 Août 2004, 23:06

Damned je suis démasquée. Ah c’est malin (vingt sur vingt vive la France etc etc.). Je ne pourrai plus fumer tranquille sans qu’on ne m’accoste à tous les coins de rue maintenant. Dure dure la vie de star.

(Enfin Kek, je te pardonne ta trahison mais c’est bien parce que ton blog sent bon les vertes prairies lilloises et le vent frais et pur du Nord - Tu me feras un dessin pour la peine tiens)

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A la manière de

Jeudi 5 Août 2004, 14:32

Trouvé chez poulpy qui le tient de etc etc etc (On va pas refaire toute la chaîne).
Créez votre personnage de South Park; j’en ai toujours rêvé (même si ce site n’offre pas toutes les possibilités).

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Ombres et lumières

Mardi 3 Août 2004, 0:58

Je viens de me rendre compte que non, je ne suis pas du tout négative, fataliste, pessimiste, du tout du tout, c’est même tout le contraire: dès que je vois une minuscule lueur dans l’obscurité la plus totale je me rue dessus comme une mite sauvage (Ben quoi? Y en a peut-être des domestiques, qui sait?); c’est juste quand je retombe dans l’obscurité que ça nique un peu la rétine et tout ce qu’il y a derrière.

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Je m’interroge

Jeudi 22 Juillet 2004, 20:29

Oui, je me pose des questions. Là en ce moment elles se portent sur le nombre de commentaires qui apparaissent sur les blogs; j’ai tenté d’échafauder des théories avec l’aide d’autres personnes (le blog est moche, telle personne ferait mieux d’arrêter les camshots, etc), la plus plausible étant que le nombre de commentaires évolue en fonction des stats, de l’intérêt du post et du système du blog. Mais aucune n’est généralisable à mon blog: mon blog est lisible, je n’ai pas de camshot (mon scanshot me rend méconnaissable), mes statistiques de visite évoluent gentiment en direction de la lune, je poste beaucoup plus de ces temps-ci, j’estime mes cinq ou six derniers posts d’un assez bon cru, et Movable Type est tout à fait convivial (si ce n’est ce petit système de code anti-spam, pourtant facile à escalader).

Ainsi, après moult tergiversations, et ayant éludé l’inepte ombre d’une ridicule théorie apparue un instant à mon esprit selon laquelle en fait, bêtement, je suis pitoyable et vous venez tous ici vous gausser en silence, quatre hypothèses ont néanmoins retenu mon attention:

- Je ne suis lue que par des blogueurs comme Bingirl, Cramoisi, Nacara ou Géradon, ceux dont on parle toujours mais qui ne commentent jamais
- Mes lecteurs n’ont pas de bras
- J’actualise mon blog beaucoup trop souvent sur une journée
- L’un ou l’autre de mes lecteurs m’a dit que “je fais peur”. Non mais sans rire, c’est vrai ça?

Du haut de mon mètre soixante, avec mes tout petits muscles dont même mon chien ne voudrait pas, je vous ferais peur?

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