Tranche(s) de cake (Princess Klopobek rOoOOoouuulzZZzz) » critiques de films

Jeudi 13 Juillet 2006, 11:53

(Oué je sais, je sais, c’est un peu nul une image en titre mais c’était ça ou remplacer chaque “s” de ce texte par un mini logo superman, ce qui hélas rend ce “s” illisible).

On l’attendait on l’attendait, il est de retour au bout d’une vingtaine d’années. Je suis même allée au ciné pour le voir, moi qui m’étais jurée de ne plus y retourner (Mais pour un format digital de 2h30 à 5€ la place, on va pas râler). C’est qu’il ne s’agissait pas de nous décevoir, le tout étant de ne pas changer d’un iota l’ambiance des premiers (En oubliant le 4, bien entendu). Le fan attend en effet de ce film qu’il soit une suite digne et du même niveau, sans trop de redites mais avec le même état d’esprit (Et entre nous, ça doit pas être évident pour un réalisateur de satisfaire à ça).

Alors on va y aller point par point et sans tralala; je tiens avant tout à signaler que j’ai plein de “pourquoi” de ce genre, mais que je ne les citerai pas pour ceux qui veulent voir le film. Voici donc:

- Après la demi-heure de pub, les annonces THX et tout le tintouin, le générique arrive, j’en suis toute frétillante rien qu’à entendre les “popopooooo” de la trompette, et revoir la police de caractère mythique me remplit d’émotion, avec en supplément des images magnifiques. Youpi youpi.

- Ambiance: on la retrouve, cette atmosphère des années machin, mais pourquoi diable avoir intégré des écrans LCD et des téléphones portables??

- Brandon Routh (Superman): il se démerde dans le rôle de Christopher Reeves, en plus “rrRRRroaaaarrRRrR” (ORBISON, R., Pretty Woman), mais trop jeune, surtout après cinq ans. Assez épatée quand même, voire un peu amoureuse. Néanmoins, dommage pour le costume moins moulant, moins kitsch et plus sombre.

- Pop corn: décidément, ça sent vraiment la vieille chaussette. Ou alors la patte de chien?
Pour ce qui est des boissons, je déteste le coca en poudre: j’ai donc, malgré l’interdiction, amené mon propre pepsi max, meilleur et beaucoup moins cher.

- Kate Bosworth (Lois): j’aurais préféré un lampadaire, c’est moins insignifiant.

- Kevin Spacey (Lex Luthor): merveilleux, fabuleux dandy, peut-être un peu moins intelligent (Attention ce n’est pas de sa faute, mais bien celle des scénaristes); malgré cela, tout aussi drôle. Mais qui a dit que j’ai été objective un seul jour?

- Entracte: toujours aussi mal placé et chiant puisqu’on ne sait jamais si on aura le temps de finir sa clope.

- Jason: trop âgé pour une cohérence, et d’après certaines, pourrait être le fils caché d’Ally Mc Beal.

- Personnages secondaires: fidèles à eux-mêmes.

- Le scénario: distrayant mais loin de casser la baraque (Je l’ai dit, j’ai plein de “pourquoi”); le début est lent ainsi que d’autres périodes, quelques redites de trop, du prévisible - mais c’est le genre de film qui le veut: un super héros ne meurt pas et la fin ne peut être qu’heureuse. Le plus dommage, c’est que des choses auraient pu êtres exploitées au lieu d’autres mais je ne m’étalerai pas dessus. Et cette éternelle morale sur la clope, pfff. Néanmoins, l’humour léger y est retrouvé, même si c’est sans excès et qu’ils auraient pu remplacer les longueurs par quelques suppléments de ces instants humoristiques qui caractérisent tant les premiers (Oui, parce que ce film est un peu long, long, long).

- Effets: ils cassent la baraque bien sûr, surtout celui de l’avion. Mais il ne casse pas la baraque; enfin je me comprends.
Le coup du bateau, quant à lui, m’a fait quasiment tomber de rire de mon siège: j’y ai perçu comme une allusion à une archive cinématographique dont je refuse de prononcer le nom pour éviter de salir ce blog.

- En général: j’en suis sortie assez satisfaite, me disant qu’il me faudrait un homme de ce genre à la maison; assez contente donc, pas trop déçue puisque les détails sont vite oubliés, et le but est assez réussi, même si on aurait attendu plus de ces manifestations acclamatives de la part du genre humain, classiques mais qui font toujours sourire (De type “Oh il est de retour!”, “Mais pourquoi?”, ou le gamin qui montre du doigt “Maman, c’est Superman!” etc. Enfin merde quoi, ça reste un personnage hors du commun). Je doute qu’il soit facile d’adapter un Comics en film, mais on vraiment loin de Hulk; pas un culte donc, mais bien sympathique quand même.

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De la lucarne sous plastique

Dimanche 14 Mai 2006, 9:17

Si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas à voir la série “Weeds“. Déjantée et assez apolitiquement correcte -On se bidonne dès la première écoute du générique-, celle-ci, ainsi que “Prison Break” (Plus morale mais dont les effets secondaires sont, entre autres, des extrasystoles défiant la recherche cardiovasculaire), contre toute improbable attente, ont doucement tendance à me faire dire que, de plus en plus, on trouve davantage sur les petits écrans que sur les grands (Merci poulpy).

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Mes cinq films de cul préférés

Jeudi 24 Novembre 2005, 20:11

Bon alors pour une fois que je reçois une de ces saloperies de trucs en chaîne de mert, il faut que ce soit ça. De Lo, je reçois donc la mission en titre. Le problème, c’est que ce n’est pas vraiment mon truc à moi, les films de cul; une fois j’ai bien ri après en avoir vu un ou deux demis, mais je ne vois pas l’intérêt d’en regarder d’autres, vu le manque de variation scénaristique.
Donc pour ne pas casser la chaîne, mais surtout juste parce que c’est un pote, je vais plutôt citer mes cinq films cucul préférés. Ce qui, de nos jours, est tout de même considéré comme vachement plus honteux que le sujet initial. M’en fous, j’assume.

Dans le désordre:

- La cité des anges: film idéal pour les célibataires en manque d’homme parfait, il vous gâchera la fin de soirée en particulier si vous l’avez regardé avec un coup dans le nez: j’ai presque mouillé des yeux, même si Meg Ryan n’est pas du tout convaincante en chirurgienne battante. Je le cite peut-être aussi parce que c’est le dernier film cucul que j’aie vu et donc, n’ai pas besoin de me creuser les méninges.

- Pretty woman: un classique. idéal quand on n’a plus un balle pour vous donner envie de faire le trottoir.

- J’me sens pas belle: est-ce vraiment un film cucul? Au prime abord, on pourrait croire à un remake français de Bridget Jones, et là, on regrette presque d’avoir dépensé 3€ pour ce DVD. Mais bon, comme on est radine, qu’on a dépensé son dernier sou à ce DVD et qu’on est trop feignasse pour commencer à faire le trottoir ce soir, on le regarde, puis on plonge dedans. Frais, drôle et charmant, avec une Marina Foïs qui pour une fois n’a pas mal choisi de tourner dans un film. Bernard Jeanjean est parfait, je n’en dirai pas plus.

- Non, pas Dirty dancing. C’est du cucul de caricature. J’ai détesté, même à quinze ans, et même avec un verre dans le nez je ne voudrais pas le revoir; je préfère encore faire le trottoir.

- Big: un film à regarder avec des yeux de gosse, avec Tom Hanks pas trop chiant.

- Love actually: ouaip, franchement pas mal, quelques moments vraiment drôles, et je ne me rappelle plus du reste, juste que c’était hautement supportable. J’aurais préféré citer About a boy, mais je ne pense pas qu’il soit classable parmi les films cucul.

Bon, pas évident de se creuser la tête pour les retrouver, je suis sûre que si on me demande ça dans deux semaines j’en citerai deux de ceux-ci et trois autres (Enfin, ça prouve au moins que parfois, moi aussi je peux être une fille).

Sur ce, je passe le relais films de cul à Poulpy, à Cramoisi (que je n’arrive toujours pas à appeler Sébastien, et qui va râler sec), et à. Euh. Je connais pas grand monde moi comme blogueurs. Ah oui, à Sophie tiens :D

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American Splendor">American Splendor

Vendredi 5 Novembre 2004, 17:31

… Même pas envie de critiquer, juste de vous dire “faut que vous le voyiez”, c’est l’histoire d’Harvey Pekar, créateur du blog-BD sur papier. Excellent.

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Frida

Samedi 14 Août 2004, 11:27

Ne fût-ce que parce qu’elle a passé la plupart de sa vie dans son lit, j’admire cette femme (Même si ce n’est pas suffisamment soutenu à mon goût dans le film). Enfin une biographie filmée d’un peintre qui montre non seulement sa vie, mais aussi ses tableaux, et plus ou moins au bon moment de surcroît. L’atmosphère et le ton mexicain sentent le vécu quelque part, beaucoup de belles images très colorées: c’est qu’elle se défend pas mal, la minuscule Salma Hayek, l’air de rien.
(Message perso à Salma: évite les images de synthèse comme celle en début de film ou lors de l’opération, c’est à chier)

Oui, quelle nana cette Frida, mais Miss Hayek a un peu oublié le sujet principal (celui qui est dépeint au jour le jour dans les tableaux): la souffrance et la solitude, au profit d’une pointe de romance à l’américaine parfois un peu trop mise en exergue; Kahlo souffrait moins des infidélités de son mari que de solitude de l’âme à mon avis. On a l’impression que Miss Hayek a mis en scène ce qu’elle a compris de la vie de Kahlo à partir de sa propre vie et a dû confondre les souffrances; ça n’a pas dû être évident d’avoir été la nana d’Edward Norton, aimé et adulé de toutes. Ah, Edward. Un jour tu comprendras que ce n’est pas aux USA qu’il faut chercher.

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About a boy

Jeudi 12 Août 2004, 17:59

Marrant, je n’ai absolument pas réussi à regarder ce film au premier degré (Mais peut-être le degré à observer dans ce film n’est-il pas celui-là?), et n’ai donc quasiment aucun souvenir des éléments lui procurant l’aspect “comédie romantique légère” (”Encore Hugh Grant”, adulé des femmes et haï des hommes) que beaucoup ont l’air de lui reprocher: pendant ces moments-là, je réfléchissais aux interlignes de ce film; entre nous, je le vois plutôt à la limite d’une analyse dramatico-psycho-sociologique tournée dans le cynisme et la dérision, et si on le regarde sous la commissure du sourire jaune, il est franchement assez bon.

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Des films des films des films des flims des fmils des fmsil

Samedi 24 Juillet 2004, 23:57

Bon, je me suis inscrite à “DVDpost“, système que je trouve hautement sympathique puisque je ne sors que quand cela m’est vital, et que je déteste les vidéoclubs au moins autant que les supermarchés. Je serai probablement aussi lente à choisir sur DVDpost mais au moins je ne risquerai pas de crampes.
Malheureusement pour moi (Oue bon je sais j’aurais dû y réfléchir avant), le problème que je rencontre est que je ne suis pas du tout au courant des sorties cinéma de ces trois ou quatre dernières années, à part les rares que j’ai évoquées dans la catégorie “critiques de film” ainsi que quelques autres exceptions (quand je vous dis que je ne sors pas, vous me croyez maintenant?).

Ainsi, et étant donné que ce blog peut quand même parfois me servir à autre chose qu’à étaler mon illustre et sérénissime personne dans son immense gloire pour des siècles des siècles, je compte faire travailler vos petits doigts pour la deuxième fois cette semaine; je me demandais donc s’il en serait parmi vous qui auriez des idées de films qui pourraient me plaire. Je dis bien me plaire; ce qui n’est quand même pas si facile, bien que j’aie volontairement fléchi mes exigences vu ce qui nous est offert (Bah allez je ne suis pas si difficile que ça en fait, je fais la maligne mais j’ai pleuré comme une madeleine devant le Monde de Nemo il y a deux jours, je me fais des films animés à la pelle pendant la période de Noël, l’une de mes petites hontes que j’assume pleinement reste Pretty Woman et j’ai ri comme une patate devant Love Actually - sauf au milieu du film où ça s’essouffle un moment, comme si le réalisateur avait tiré sur la bobine pour en tester la résistance élastique). Pour la peine, je promets de faire une critique décente à chacun de ceux que vous me proposerez (Bon quand même pas cinq cents heing).

(J’en profite également, une fois de plus n’est jamais de trop, pour signaler à ceux qui auraient un job à me proposer avant que la boîte qui m’emploie ne coule, ou même après d’ailleurs, qu’ils ne doivent absolument pas hésiter à le faire (ça me permettra notamment de payer les locations, ce qui serait franchement sympa de votre part - ça me permettra aussi de payer ma redevance ADSL pour continuer à faire palpiter vos petits yeux tous les jours devant les posts réjouissants et sulfureux que j’aurai pu écrire grâce à vous). Pour ce qui est d’être motivée, ah ça oui je le suis, je peux également être une collègue charmante, sympathique, éveillée, amusante, positive et pleine d’entrain, si si, et a priori je sais tout faire, mais je ne couche pas)

(Et puis merde j’en ai marre de parler en “je”; nous nous mettons dès à présent à la recherche d’un éventuel moyen de ponctuer les phrases par quelque chose de moins redondant)

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Shrek 2

Lundi 21 Juin 2004, 0:50

“Nous voulons faire passer un seul message dans ce film: c’est en s’acceptant tel que l’on est, en apprenant à s’aimer pour ce que l’on est, que l’on trouve le bonheur”
Cameron Diaz (MOUAHAHAHAHAHA)

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On va a Caaaaaaaaaaannes on va à Caaaaaaaaannes

Vendredi 21 Mai 2004, 13:30

C’est une véritable injustice à laquelle nous assistons: si Michael Moore est en compétition avec Fahrenheit 9/11 pour la catégorie du meilleur film à Cannes, George Bush devrait l’être dans la catégorie de la meilleure interprétation.

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Monsieur Schmidt

Lundi 5 Avril 2004, 17:06

Allez, encore une dose d’encensement (ça ne me va décidément pas le cinéma pour le moment: les seuls films que je vois, je n’ai rien à en redire, moi qui adore mettre le doigt sur les points négatifs). Paradoxalement, un film sur la routine mais qui n’entre pas dans la routine du cinéma hollywoodien, un Jack Nicholson grand cru à boire dans l’année, fruité et boisé, doux-amer, à rétro-olfaction persistante. Même pas sirupeux en fin de bouche.

Pour ceux que la routine terrifie, ils s’en feront peut-être une philosophie.

princess klopobek




Le Seigneur des Anneaux: la trilogie

Vendredi 2 Janvier 2004, 1:25

Si les débuts de cette année n’étaient qu’un vague arôme de ce qu’elle sera, ça promet. Je reviens d’un voyage de neuf heures dans la Terre du Milieu, j’y ai visité une bonne partie des sites intéressants à voir: Gondor, Arnor, Moria, Lorien, Fangorn, Rohan et j’en passe, puis surtout Mordor, la région la plus chaude (il me reste maintenant à visiter les recoins en lisant le guide touristique en trois volumes). Moi qui suis incapable de lire une simple carte de ma région, me voilà en plus à entrer pendant neuf heures dans la vie d’autres gens, qui n’existent même pas, et j’en viendrais, comme me dit Cramoisi, à préférer entrer dans une vie fictive plutôt qu’une vie réelle.

Evidemment ceux qui désireraient vraiment trouver à redire pourraient le faire, comme certains soi-disant chroniqueurs d’un journal que je ne citerai pas et que l’on m’a fait lire, libre à eux et je n’ai que ma pitié à leur offrir, pauvres séniles désabusés qui n’agissent que sous l’effet de la simple contradiction, c’est tellement “tendance”. Mais même pour moi, qui avoue un malin plaisir à chercher les critiques de toute production américaine ou française, force est de constater que les infimes défauts ne passent qu’aisément les barrières de l’oubli sous la grandeur du film; je ne m’en rappelle plus du reste. Tout y est, du plus grand décor au plus petit détail étudié, un casting impeccable qui fait qu’on ne peut plus imaginer les personnages sous un autre visage (Elijah Wood, que j’avais remarqué dans Ice Storm, y est passé au-delà d’une simple confirmation; de plus on a du mal à imaginer que Gollum ou les Ent ne soient faits que de pixels,), et je n’ai regardé que deux fois à l’heure: une fois en sortant de chez moi à 20h18, enfilant mes vêtements au-dessus de mon pyjama, et une autre à l’entrée du cinéma à 20h29. Les batailles sont loin d’être longues, des images magnifiques pour les rythmer, et s’il y avait eu trois tomes de plus ce n’eût pas été de refus (les fins à répétition ne furent que réjouissance en plus, “Chouette c’est pas encore fini”). Tout y est, excepté deux des trois ingrédients habituels des films hollywoodiens, ce qui l’ennoblit encore davantage (sex, money, action - biffer les mentions inutiles et tant pis pour les enflammés des fesses et du portefeuille).

Juste un petit doute que j’aimerais voir confirmé: j’ai cru déceler à certains moments l’une ou l’autre référence farceuse à d’autres films: Retour vers le futur (évidente), et peut-être aussi les Goonies (Sean Astin est là mais c’est plutôt la silhouette d’un personnage rappelant Cinoque qui m’a interpellée - avec un peu d’imagination), ainsi que Braveheart.

Un conseil: si vous y allez, ne coupez pas votre voyage en trois parties comme il est prévu au départ, on s’imprègne davantage de l’esprit du pays (j’avais vu les deux premiers mais sans le troisième ce n’est décidément pas pareil) et, comme je le disais plus haut, on ne peut pas s’ennuyer. Je crois que je ne suis jamais sortie d’un cinéma en ayant pleuré pendant une moitié de film (de 3 heures) et 20 minutes par la suite: d’habitude j’arrive à me sécher avant, ici mes vêtements étaient trempés; les concepteurs de salles de cinéma devraient d’ailleurs adapter des cabines individuelles à la pudeur des émotions des spectateurs, ça coupe. J’ai même renoncé à porter réclamation pour la piètre qualité de l’image (à 7,20€ la séance, c’est dire).

Allez le voir.

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Hulk

Lundi 8 Décembre 2003, 12:22

J’ai trop de questions au sujet de ce film qui me laisse si perplexe, alors je n’en poserai qu’une: à l’époque où nous vivons, pourquoi son caleçon ne craque-t-il pas comme le reste de ses vêtements? Les rayons gamma seraient-ils à placer au même titre que les anabolisants, agissant sur toutes les parties du corps sauf une?

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Chicago

Mardi 11 Novembre 2003, 12:39

Moi qui suis loin d’être fanatique de comédies musicales, et loin d’être critique cinéma, et près de critiquer dès que j’en ai la possibilité (la critique est toujours plus gaie et plus facile que l’éloge, je l’ai déjà dit) me voilà pas trop désagréablement surprise: un film, dans lequel on se demande où a disparu le thorax de Renee Zellweger avec ou sans accent peu m’importe - elle devait probablement porter une prothèse dans Bridget Jones, c’est pas possible autrement - et construit de telle manière que les passages musicaux, au contraire d’être envahissants, font partie intégrante de l’histoire rocambolesque (malgré certaines petites longueurs quand même, rien n’est parfait) où Gere excelle en star pourrie du barreau. Pas dénué de bon sens en plus, ce qui ne gâche rien, à regarder dans le plus pur divertissement.

Diable, que de litotes.

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In the Name of the Father

Mardi 14 Octobre 2003, 1:13

Les apologies ne sont pas trop mon rayon mais je dois malgré tout avouer que le film “Au nom du Père”, qui reprend l’histoire vraie des Guilford Four, reste l’une des productions cinématographiques m’ayant le plus émue de toute ma petite vie de misérable amatrice de grand écran. Non seulement D.D. Lewis et Emma Thompson y sont tout simplement grandioses, mais surtout, ce film traçant la vie gâchée d’un bouc émissaire, met en valeur toute l’ineptie qui peut apparaître dans un système judiciaire et la parfaite stupidité de la psychologie des foules, ainsi qu’un despotisme arbitraire du monde occidental si “idéalement civilisé” que l’on connaît. Une histoire, finalement, pas si rare que cela dans notre système.

A voir au moins une fois par an pour remettre les idées en place.

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T3 (I’ll be back)

Mercredi 20 Août 2003, 0:13

Finalement, après moult tergiversations, je me suis résolue à envoyer une délégation klopolandaise devant le grand écran du “soulèvement des machines”.

Et, m’étant préparée mentalement à tout sauf à une suite trilogique, je n’ai pas été déçue, même s’il n’a rien à voir avec les autres: étonnamment, j’ai ri comme un troupeau entier de hyènes durant toute la diffusion. Voici donc les constatations:

- Cette bande de petits comiques ayant sorti la toute grosse batterie d’effets spéciaux et d’action à la sauce crème confite en cascade, celle-ci est impossible à décrire sinon par les éclats de rire qu’elle provoque: il faut la voir pour se rendre compte de la chose

- Il est absolument nécessaire, en visionnant ce film, de faire abstraction de l’absence totale de scénario et de personnalité des personnages principaux (pour avertissement, John Connor a une tête grasse de glandu indélébile et la Terminatrice tire continuellement une moue post-adolescente en faisant des poses pseudo-sensuelles qui inciteraient Roland Barthes à ressusciter pour ajouter un chapitre à “Mythologies”. Enfin soit, une terminatoresse aux émotions lisibles sur un faciès mollasson est peu convaincante à mon goût). Seul Arnold, tient bien son rôle tout rempli de dérision qu’il est

- De fait rien que le coup des lunettes vaut la peine

- Surtout: observer une super nénette se faire envoyer une multitude d’objets insolites dans les dents (un peu à la manière de Tex Avery) relève carrément de l’orgasme. Et j’ai joui au moins 20 fois.

En gros, c’est trop trop trop, au point que c’en est hilarant; et, l’essentiel résidant dans le fait de l’accepter comme un film à part des deux autres, je ne puis me résoudre à croire que tout ceci n’est pas une vaste satire voulue. J’ai ri aux larmes.

princess klopobek