Affreux affreux affreux. On se demande parfois pourquoi, par quels détours passe le cortex, pour oser même songer à construire certaines idées inimaginables. Il m’arrive, de temps à autre, et contre toute attente, d’être sujette à ce que j’appellerais des cauchemars érotiques. A savoir, je rêve que je couche avec quelqu’un qui, même s’il est sympathique, ne me plaît pas mais alors pas du tout dans la réalité; et évidemment, lorsque je m’en rends compte au matin, je me sens sale et dégoûtée par la personne en question, yurk.
Le souci étant qu’un cauchemar érotique provoque chez moi un effet inversément proportionnel à celui du rêve analogue, le traumatisme y ajoutant une couche supplémentaire: en revoyant ladite personne, je ne peux m’empêcher de penser à nos… « ébats » (rien que là, brrr), et au lieu d’engager la conversation avec des étoiles plein les yeux, je ressens une ineffable tendance à vouloir détaler au plus vite…
Amis, si vous me voyez détourner les yeux de vous, ce n’est donc pas par snobisme, timidité ou surdité: mon cerveau me joue peut-être simplement des tours.
princess klopobek