Tandis que Sophie nous relate sa soudaine aversion justifiée du shorty, j’en profite pour exposer l’une de mes questions existentielles sous-vestimentaires, qui me taraude depuis mon adolescence: les soutien-gorge mis sur le marché ne disposant quasi exclusivement que de bretelles interminables, les fabricants s’imaginent-ils que toutes les filles ont les seins jusqu’aux genoux ou est-ce une astuce pour nous apprendre à coudre?











