Je n’ai toujours pas la télé et ça fait un moment que je ne suis plus les infos; quelqu’un pourrait me renseigner sur la tournure qu’ont prise ces histoires de caricatures et de Mahomet©®??
Le Danemark a explosé?










Je n’ai toujours pas la télé et ça fait un moment que je ne suis plus les infos; quelqu’un pourrait me renseigner sur la tournure qu’ont prise ces histoires de caricatures et de Mahomet©®??
Le Danemark a explosé?
princess klopobek
Il est vrai qu’à différents moments de ma vie, ma langue fourche et dit des choses, sans que je sache toujours pourquoi. Que ce soit par impulsivité momentanée, ou stress, ou sans réflexion préventive, ou juste pour le fun, comme ça, tout seul, des choses sortent de ma bouche sans aucun contrôle, un peu comme le fameux pet de la gent masculine, ce qui cause parfois (Mais rarement je pense - enfin je l’espère) des désagréments à mon entourage; qu’il s’agisse de réflexions à tire-larigot, raisonnables ou insensées, ou d’humour trop personnel, je m’exprime parfois maladroitement, ou encore, j’exprime des choses qui n’ont parfois simplement pas à être exprimées.
Pour exemple (L’un des seuls que je n’ai pas trop de difficultés à raconter), en fin de secondaire, je me rappelle avoir discuté un jour avec une de mes très bonnes amies des études qu’elle allait poursuivre :
- “Et tu as choisi quoi finalement?”
- “Le journalisme”
- “Oufti mais tu es folle, tu vas te faire éventrer!”
Il faut savoir que cette amie ne savait pas aligner deux mots par écrit (trois oralement), que mon intervention partait d’une bonne intention de sauvegarde, et qu’à l’époque je flirtais avec un Liégeois. Hélas, elle ne l’a pas entendu de cette manière et ne m’a plus jamais parlé, malgré mon épandage d’excuses.
Ces attitudes engendrent parfois des situations assez délicates à vivre pour moi, et évidemment, puisque le stress augmente la probabilité de “pétomanie vocale”, je peux aisément m’embourber plutôt que résoudre le problème. En gros, il n’y a que sur ce blog que j’arrive plus ou moins à contrôler ce que je dis, et encore. Et à vrai dire, même si j’assume ce petit défaut et n’hésite pas à m’excuser avec hargne et auto-culpabilité quand le cas se présente, j’ai quand même perdu beaucoup de potes et/ou connaissances.
Néanmoins, j’ai fait pendant tout un temps des efforts énormes pour atteindre un niveau de sociabilité acceptable. Au début, j’avais du mal (Le stress aidant), et des choses partaient dans tous les sens quand venait l’opportunité de parler. Mais à force, ouvrant peu la bouche, juste pour dire des choses plus ou moins sensées, essayant de m’acclimater aux conversations et aux gens, de tempérer mes impulsivités et ma cervelle d’étourneau, je faisais tout pour paraître vivable en société, et je finissais même par me trouver agréable et viable. Or, malgré tous ces efforts, je constate que des gens me collent encore la porte à la tronche (Note personnelle: que ce soit sans réfléchir ou à cause d’éléments influençants extérieurs et immatures). Frustrant et décevant, il y a de quoi devenir sociopathe, à force, et je comprends mieux à présent pourquoi je le suis: les efforts, ça ne sert à rien: j’ai donc décidé de retrouver mon divin petit caractère infernal, mes merveilleuses réflexions incontrôlées et mes adorables sautes d’humeur en société, et de les voir comme des atouts plutôt que comme des tares. De toute façon, la sélection se fait apparemment d’elle-même: ceux qui aiment, même s’ils sont rares, restent, et même, ça les amuse parfois, et ça prouve qu’ils font preuve d’une remarquable ouverture d’esprit.
princess klopobek








