Tranche(s) de cake (Princess Klopobek rOoOOoouuulzZZzz) » 2006 » Février

Travail et chaos

Lundi 27 Février 2006, 13:58

Selon Stephen Hawking, du moins d’après la vulgarisation que j’en ai comprise, la seule chose qui détermine la notion du temps, c’est le chaos/le désordre. Ainsi, par exemple, si l’on observe une tasse cassée après sa chute d’une table, le passé et le futur sont déterminés uniquement par l’ordre par rapport au désordre, et le fait que l’on ne puisse pas revenir du second au premier (Pour le moment). Ceci m’a fait comprendre cela:
de la même manière, je considère alors les ouvriers du chantier d’en face: s’ils sont payés à l’heure, il faut supposer que le fait de déplacer (inutilement, à mon sens) à la pelleteuse des mottes de terre d’un endroit à un autre, de leur ordre premier à un chaos insurmontable, tel qu’ils le font, doit justifier à lui seul leur temps de travail.

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La chance c’est pour les fatalistes

Vendredi 24 Février 2006, 14:00

Je ne crois pas à la chance. Pour moi, tout est une question de probabilités dans les événements. Ainsi, je ne dirai donc pas à l’Homme que j’ai eu de la chance de le rencontrer, mais bien que j’ai eu de grandes probabilités de le rencontrer.

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(Mieux vaut se prémunir)

Mercredi 22 Février 2006, 20:55

Je n’ai toujours pas la télé et ça fait un moment que je ne suis plus les infos; quelqu’un pourrait me renseigner sur la tournure qu’ont prise ces histoires de caricatures et de Mahomet©®™?

Le Danemark a explosé?

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Chassez le naturel, ça ne sert à rien

Mercredi 22 Février 2006, 15:46

Il est vrai qu’à différents moments de ma vie, ma langue fourche et dit des choses, sans que je sache toujours pourquoi. Que ce soit par impulsivité momentanée, ou stress, ou sans réflexion préventive, ou juste pour le fun, comme ça, tout seul, des choses sortent de ma bouche sans aucun contrôle, un peu comme le fameux pet de la gent masculine, ce qui cause parfois (Mais rarement je pense - enfin je l’espère) des désagréments à mon entourage; qu’il s’agisse de réflexions à tire-larigot, raisonnables ou insensées, ou d’humour trop personnel, je m’exprime parfois maladroitement, ou encore, j’exprime des choses qui n’ont parfois simplement pas à être exprimées.
Pour exemple (L’un des seuls que je n’ai pas trop de difficultés à raconter), en fin de secondaire, je me rappelle avoir discuté un jour avec une de mes très bonnes amies des études qu’elle allait poursuivre :
- “Et tu as choisi quoi finalement?”
- “Le journalisme”
- “Oufti mais tu es folle, tu vas te faire éventrer!”
Il faut savoir que cette amie ne savait pas aligner deux mots par écrit (trois oralement), que mon intervention partait d’une bonne intention de sauvegarde, et qu’à l’époque je flirtais avec un Liégeois. Hélas, elle ne l’a pas entendu de cette manière et ne m’a plus jamais parlé, malgré mon épandage d’excuses.

Ces attitudes engendrent parfois des situations assez délicates à vivre pour moi, et évidemment, puisque le stress augmente la probabilité de “pétomanie vocale”, je peux aisément m’embourber plutôt que résoudre le problème. En gros, il n’y a que sur ce blog que j’arrive plus ou moins à contrôler ce que je dis, et encore. Et à vrai dire, même si j’assume ce petit défaut et n’hésite pas à m’excuser avec hargne et auto-culpabilité quand le cas se présente, j’ai quand même perdu beaucoup de potes et/ou connaissances.

Néanmoins, j’ai fait pendant tout un temps des efforts énormes pour atteindre un niveau de sociabilité acceptable. Au début, j’avais du mal (Le stress aidant), et des choses partaient dans tous les sens quand venait l’opportunité de parler. Mais à force, ouvrant peu la bouche, juste pour dire des choses plus ou moins sensées, essayant de m’acclimater aux conversations et aux gens, de tempérer mes impulsivités et ma cervelle d’étourneau, je faisais tout pour paraître vivable en société, et je finissais même par me trouver agréable et viable. Or, malgré tous ces efforts, je constate que des gens me collent encore la porte à la tronche (Note personnelle: que ce soit sans réfléchir ou à cause d’éléments influençants extérieurs et immatures). Frustrant et décevant, il y a de quoi devenir sociopathe, à force, et je comprends mieux à présent pourquoi je le suis: les efforts, ça ne sert à rien: j’ai donc décidé de retrouver mon divin petit caractère infernal, mes merveilleuses réflexions incontrôlées et mes adorables sautes d’humeur en société, et de les voir comme des atouts plutôt que comme des tares. De toute façon, la sélection se fait apparemment d’elle-même: ceux qui aiment, même s’ils sont rares, restent, et même, ça les amuse parfois, et ça prouve qu’ils font preuve d’une remarquable ouverture d’esprit.

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Romantique qu’y disaient

Mercredi 15 Février 2006, 11:55

Oué bon bah j’ai fêté la Saint-V. hier, j’y ai pas échappé. Dans un resto. Néanmoins j’ai passé une excellente soirée, et l’expérience valait le coup d’oeil: toutes les tables étaient formées en tables de deux, service en série, j’avais franchement l’impression d’être dans une usine de recyclage à amoureux; pour peu, j’aurais bien vu un moniteur arriver pour montrer les gestes à faire à tel moment, les mots à dire à un autre, et tout le monde répéter en choeur.

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Clopologique

Vendredi 10 Février 2006, 11:55

Je disais donc que le travail n’est pas une fonction naturelle du corps humain. Oui, bien sûr, au même titre que la cigarette. Bien entendu, on n’a jamais vu quelqu’un attraper un cancer du poumon, ou encore de l’enphysème à cause de son travail, mais des problèmes cardiaques et de l’impuissance (due à la fatigue et au stress), oui; de plus, d’après ouï dire, on n’a jamais vu non plus quelqu’un entrer en dépression à cause de la clope (Que du contraire, l’arrêt peut provoquer de grosses déprimes!). Si l’on me dit encore que je dois arrêter la clope parce que ce n’est pas bon pour la santé, j’arrêterai donc en même temps de travailler.

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Alleï, à la belch’ mainant!

Mardi 7 Février 2006, 13:05

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