Bon alors pour une fois que je reçois une de ces saloperies de trucs en chaîne de mert, il faut que ce soit ça. De Lo, je reçois donc la mission en titre. Le problème, c’est que ce n’est pas vraiment mon truc à moi, les films de cul; une fois j’ai bien ri après en avoir vu un ou deux demis, mais je ne vois pas l’intérêt d’en regarder d’autres, vu le manque de variation scénaristique.
Donc pour ne pas casser la chaîne, mais surtout juste parce que c’est un pote, je vais plutôt citer mes cinq films cucul préférés. Ce qui, de nos jours, est tout de même considéré comme vachement plus honteux que le sujet initial. M’en fous, j’assume.
Dans le désordre:
- La cité des anges: film idéal pour les célibataires en manque d’homme parfait, il vous gâchera la fin de soirée en particulier si vous l’avez regardé avec un coup dans le nez: j’ai presque mouillé des yeux, même si Meg Ryan n’est pas du tout convaincante en chirurgienne battante. Je le cite peut-être aussi parce que c’est le dernier film cucul que j’aie vu et donc, n’ai pas besoin de me creuser les méninges.
- Pretty woman: un classique. idéal quand on n’a plus un balle pour vous donner envie de faire le trottoir.
- J’me sens pas belle: est-ce vraiment un film cucul? Au prime abord, on pourrait croire à un remake français de Bridget Jones, et là, on regrette presque d’avoir dépensé 3? pour ce DVD. Mais bon, comme on est radine, qu’on a dépensé son dernier sou à ce DVD et qu’on est trop feignasse pour commencer à faire le trottoir ce soir, on le regarde, puis on plonge dedans. Frais, drôle et charmant, avec une Marina Foïs qui pour une fois n’a pas mal choisi de tourner dans un film. Bernard Jeanjean est parfait, je n’en dirai pas plus.
- Non, pas Dirty dancing. C’est du cucul de caricature. J’ai détesté, même à quinze ans, et même avec un verre dans le nez je ne voudrais pas le revoir; je préfère encore faire le trottoir.
- Big: un film à regarder avec des yeux de gosse, avec Tom Hanks pas trop chiant.
- Love actually: ouaip, franchement pas mal, quelques moments vraiment drôles, et je ne me rappelle plus du reste, juste que c’était hautement supportable. J’aurais préféré citer About a boy, mais je ne pense pas qu’il soit classable parmi les films cucul.
Bon, pas évident de se creuser la tête pour les retrouver, je suis sûre que si on me demande ça dans deux semaines j’en citerai deux de ceux-ci et trois autres (Enfin, ça prouve au moins que parfois, moi aussi je peux être une fille).
Sur ce, je passe le relais films de cul à Poulpy, à Cramoisi (que je n’arrive toujours pas à appeler Sébastien, et qui va râler sec), et à. Euh. Je connais pas grand monde moi comme blogueurs. Ah oui, à Sophie tiens :D











