L’une des choses qui distinguent l’humain de l’animal est, entre autres, le savoir-vivre.
L’une des choses qui distinguent une personne de constitution normale ou petite d’une personne “à forte stature” est, entre autres, le fait que la personne à constitution normale/petite, non seulement fait usage d’une place normale ou petite, mais doit, de plus, subir/assumer à son corps défendant les conséquences de la forte stature de l’autre personne dans certaines circonstances sociales (Notamment lorsqu’une banquette de train mesure 1 mètre de large).
Si l’on relie ces deux points, on peut arriver à ce cas de figure: lorsqu’une personne de stature assez fine est confrontée à un “animal obèse” (Par exemple celui qui s’assied à moitié sur la cuisse de la première et la pousse ensuite d’un coup de fesses contre la paroi latérale d’un train sans s’excuser le moins du monde, voire même en le faisant exprès, voire même en ne s’en rendant pas du tout compte), on peut aisément observer une inquisition spatiale, doublée d’une invasion morale, et parfois même olfactive. Le taux de compression de la première personne est alors d’environ 80%, si l’on considère que l’aspect moral est surpressurisé et que tout souffle est coupé.
Le problème réside ensuite dans la décompression qui, si on la laisse arriver trop vite, risque d’être assez extraordinairement expressive.











