A vrai dire, plutôt le commun que les transports

Mardi 5 Juillet 2005, 20:07

Des GSM, des rires gras, des mp3, de la transpiration, des haleines, du dé(s)odor(is)ant, des odeurs de pzza et de croissant goulûment absorbés par un porc sans dents - à sept heures du matin de vous prie, des peaux grasses, des cheveux gras, des bousculades, des regards pervers ou glauques, ou les deux, des accordéons ou des violons, et j’en passe; les transports en commun gavent les sens et obligent à se réfugier dans la tête -vidée par le boulot-, pour éviter de l’avoir amère.

princess klopobek