Ne fût-ce que parce qu’elle a passé la plupart de sa vie dans son lit, j’admire cette femme (Même si ce n’est pas suffisamment soutenu à mon goût dans le film). Enfin une biographie filmée d’un peintre qui montre non seulement sa vie, mais aussi ses tableaux, et plus ou moins au bon moment de surcroît. L’atmosphère et le ton mexicain sentent le vécu quelque part, beaucoup de belles images très colorées: c’est qu’elle se défend pas mal, la minuscule Salma Hayek, l’air de rien.
(Message perso à Salma: évite les images de synthèse comme celle en début de film ou lors de l’opération, c’est à chier)
Oui, quelle nana cette Frida, mais Miss Hayek a un peu oublié le sujet principal (celui qui est dépeint au jour le jour dans les tableaux): la souffrance et la solitude, au profit d’une pointe de romance à l’américaine parfois un peu trop mise en exergue; Kahlo souffrait moins des infidélités de son mari que de solitude de l’âme à mon avis. On a l’impression que Miss Hayek a mis en scène ce qu’elle a compris de la vie de Kahlo à partir de sa propre vie et a dû confondre les souffrances; ça n’a pas dû être évident d’avoir été la nana d’Edward Norton, aimé et adulé de toutes. Ah, Edward. Un jour tu comprendras que ce n’est pas aux USA qu’il faut chercher.












