En y réfléchissant, à quoi ça sert de pleurer? Je parle ici du mécanisme; je n’évoque pas non plus le fait de pleurer par réminiscence enfantine (pour que l’on s’occupe de soi), simplement du réflexe pur. Le corps serait-il à ce point naïf pour croire que la tristesse et les idées noires qui entachent le cerveau sont aussi faciles à évacuer qu’une simple poussière dans l’oeil?











