Monsieur Schmidt

Lundi 5 Avril 2004, 17:06

Allez, encore une dose d’encensement (ça ne me va décidément pas le cinéma pour le moment: les seuls films que je vois, je n’ai rien à en redire, moi qui adore mettre le doigt sur les points négatifs). Paradoxalement, un film sur la routine mais qui n’entre pas dans la routine du cinéma hollywoodien, un Jack Nicholson grand cru à boire dans l’année, fruité et boisé, doux-amer, à rétro-olfaction persistante. Même pas sirupeux en fin de bouche.

Pour ceux que la routine terrifie, ils s’en feront peut-être une philosophie.

princess klopobek




Brr. Je m’effraie parfois

Lundi 5 Avril 2004, 6:46

Lorsqu’on sait que l’humain est le seul être pensant, conscient de sa condition et de la notion de bonheur/malheur, celle-ci agissant souvent de manière à lui faire prendre davantage conscience de son malheur (”si on est pas heureux c’est qu’on est malheureux”); et que l’animal comme la plante ne sont ni heureux ni malheureux de leur condition puisqu’ils n’en ont (apparemment) pas conscience, l’acte de penser n’est-il pas une tare de la nature plutôt qu’un don? (Et tant qu’on y est, la nature ayant ainsi commis l’erreur de créer l’esprit humain si divergent qu’elle ne le maîtrise pas, si l’homme essayait plutôt de contrôler les pensées trop conscientes de son esprit (bref, ce que la nature n’a pu faire) plutôt que de tenter de maîtriser tous les éléments les plus épars de sa vie ainsi que sa condition-ou celle des autres, parfois à l’excès, peut-être arrêterait-il de vouloir contrôler vainement celle-là même qui a commis cette erreur. Bon; je me comprends: il s’agit juste d’un mauvais transfert d’objet de contrôle en fait et si ça tombe j’ai dit une évidence sans m’en rendre compte)

princess klopobek