Et moi je prends parti (j’aime bien ce qu’il écrit, et il n’est pas laid, ce qui ne gâche rien)

Vendredi 19 Mars 2004, 13:29

Bertrand Cantat a l’air d’un gosse paumé qui sait qu’il a fait quelque chose de mal mais qui n’en a jamais mesuré visuellement les conséquences, tout imbibé qu’il était. Bah moi je crois à la thèse du regret sincère et de l’amour passionnel donc destructeur - et par là même auto-destructeur (il avait l’air de l’aimer fameusement grmbl - perso je ne me vois pas attendre quelqu’un toute la journée qu’il revienne de son boulot pendant deux mois dans une chambre d’hôtel, je deviendrais dingue). Quoi qu’il en soit cette affaire a déjà pas mal puni le gaillard d’elle-même: ruiné psychologiquement (pas facile de se dire qu’on a tué quelqu’un qu’on aime), sous anti-dép’ jusqu’à la fin de ses jours, je doute qu’il puisse reprendre sa carrière en sortant de prison, retrouver une nana et vivre en bon voisinage en France par la suite pour les vingt ans à venir (notez il y en a neuf qui sont quasiment d’ores et déjà éliminés). Il a l’air tellement paumé qu’on aurait presque envie de le prendre dans ses bras et de le dorloter en disant que c’est pas grave, ça va passer gamin. Mais bon je ne prendrais pas le risque.

Bertrand, si tu me lis, bien que je ne comprenne pas que tu aies pu aimer quelqu’un d’autre que moi, sache que je croyais en toi: j’avais parié 5 ans avec Poulpy; avec la somme on t’enverra des oranges.

princess klopobek