Où je marque un point sur la bureaucratie

Lundi 7 Avril 2003, 21:42

Cela nécessite une petite explication préalable: Klopoland est installé dans une ville d’accueil où la principauté paye les taxes inhérentes à la cohabitation.

Cette ville m’octroie donc ce que l’on appelle une “carte de riverain”, permettant aux habitants de garer leur carosse à des endroits bien déterminés, selon les zone où l’on habite. Or, ces endroits étant un peu trop déterminés à mon goût (l’un étant absolument mal famé et l’autre se trouvant à mille lieues de chez moi), et souvent occupés par des non-résidents, j’eus le malheur il y a deux mois de garer ma citrouille à un endroit payant (alors que cela n’était précisé nulle part, je tiens à le signaler; il était de plus 23 heures du matin, et l’horodateur bleu avait décidé de se camoufler dans la nuit noire le petit coquin). Inévitablement le lendemain matin, je retrouvai un papillon.

Profondément choquée, je décidai d’écrire au bureau de police afin d’expliquer ma situation, mon désarroi et mon incompréhension après avoir bien entendu payé mon dû, ceci afin de marquer ma bonne volonté de citoyenne digne de ce nom.

Je reçus une réponse à laquelle je m’attendais, assez sèche, m’expliquant que je n’avais droit à aucun traitement de faveur et qu’il m’était imparti de payer mon écot. N’étant pas de reste, je repris ma plume, sans grand espoir de changer les choses mais avant tout pour le plaisir des mots et le plaisir de tenir une correspondance (j’ai juste changé le nom des rues mais le fond est le même).

A ma grande surprise, voici ce que l’on me répondit (ibidem).

princess klopobek