Un débile séropositif dans l’espace (c’est pas de moi c’est de mon frère)

Lundi 6 Janvier 2003, 0:45

Aujourd’hui, vu que l’hôtel était aussi plein que mon frigo, j’ai regardé la télé toute la journée. Mes aïeux ça fait du bien parfois de retomber dans la dégénérescence neuronale.

Je suis d’abord tombée sur une émission dédiée à Philippe Lafontaine dont j’ignorais qu’il était encore inscrit dans les registres de la population, puis sur vidéo-gag (j’oubliais qu’on était dimanche), ensuite le maillon faible où Laurence Boccolini excelle toujours dans la semi-raillerie (je suis sûre que je ferais mieux qu’elle mais bon seules mes fesses rivalisent avec son physique), et enfin sur Apollo 13.

Si si j’ai regardé. Et j’ai constaté que:

- Le taux de mortalité sur la route de la Terre à la Lune a l’air proportionnellement beaucoup plus élevé que celui relevé sur nos routes la nuit du Nouvel An.

- Tom Hanks me saoûle à afficher son faciès gonflé sans cortisone dans des films américains écrits par des américains, joués à l’américaine sur l’histoire américaine.

- Je n’avais plus de crédit pour mon GSM.

- Personne n’avait fait un film dédié à tous les pitis zanimos que l’on a envoyés dans l’espace avant ces crétins d’astronautes pour tester le matériel, ce qui n’a servi à rien puisqu’il y a encore plein de crashes de fusées.

- Joyeux Raël et bonne clonée.

- Tom Hanks a un débit urinaire très élevé.

- La fin (happy end) est annoncée dès le générique de début par un petit paragraphe soulignant que le film est tiré d’une nouvelle autobiographique donc écrite après l’événement. Je suis donc partie à 23 heures comme le prévoit mon horaire au lieu de regarder tout le film.

princess klopobek