L?Etat indépendant de Klopoland : Etat de Droit, Démocratique, à Régime Monarchique

Vendredi 15 Novembre 2002, 23:47

- Cet Etat est gouverné par notre Monarque Absolue de Droit Cybernétique (Je crois en Notre Carte-mère à tous) Princess Klopobek, de plus élue à vie à majorité absolue par la population (vote à suffrage universel).
Les pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires sont exécutés par celle-ci. Lors de ses absences la délégation de ses pouvoirs revient à son Dulciné, Prince Klopoku.

- Population actuelle : 1 ou 2 selon les jours.

- Nombre de touristes autorisé : illimité.

- L?Etat indépendant de Klopoland est un espace virtuel destiné à exprimer les ragnagnas de la Princess, ses monologues intérieurs qui, s’ils ne sont pas eprimés, tournent vite au délire, ses sautes d?humeur; le tout dans un état d?esprit humoristique bien particulier à L?Etat de Klopoland.

- Notre Bien-Aimée Princess a le droit absolu et quasi despotique de décider ce qui est bon ou pas pour Notre Patrie.

En l?occurrence :

- Tout commentaire est bienvenu.

- Toute personne désireuse de commenter les Humeurs de Princess Klopobek est libre d?agir de la sorte dans la mesure où cette personne ne prend pas ces humeurs trop au sérieux et ne se prend pas soi-même de la sorte, et n?envahit pas démesurément le territoire étatique avec ses propres humeurs ou son expérience personnelle, surtout si ceux-ci sont mis en forme de manière complètement anarchique et illisible.

Toute invasion abusive sera repoussée ou réduite, la mesure de l?invasion étant laissée au bon sens de Notre Monarque. Un pli diplomatique est envoyé dans le but de demander une réduction de cette invasion. Si l?envahisseur n?obtempère pas celui-ci sera automatiquement rayé de la liste des visiteurs de l?Etat et n?aura plus droit de parole. Libre choix est laissé à ces personnes de créer alors leur propre espace indépendant.

- Concernant les positions sociales/philosophiques/religieuses de l?Etat, celles-ci ne sont pas à remettre en question. Tout commentaire est évidemment bienvenu dans les mêmes mesures que celles citées précédemment.
Concernant les contestations vis-à-vis de ces positions, celles-ci sont lues et acceptées mais n?obtiendront pas réponse, et n’influeront pas sur le système en place.
Il n?y a pas de relation étatico-religieuse à Klopoland et c?est tout. L?Etat se fout de savoir si l?Etranger adhère ou pas à ses convictions. Je le répète, il n?y a pas matière à débat en ce territoire.
Chaque touriste, s?il n?aime pas le paysage de ce pays, est libre de rester ou de partir comme il est venu, libre de continuer à y entrer journellement ou pas.

Voilà, en gros ce sont mes délires, mes ragnagnas, le tout à lire avec beaucoup de distance et d’humour, et à prendre avec des pincettes.
Merci à ceux qui ne l’ont pas encore compris de l’intégrer.
Les insultes sont à adresser par mail à l’adresse mentionnée dans ce site.

princess klopobek




Comme quoi que tout n’est qu’une question d’apparences

Vendredi 15 Novembre 2002, 12:42

Une fois les rues désertes, ou dans le cockpit de leur voiture, les gens s’imaginent seuls.

Parfois je jette un regard à la fenêtre. A chaque feu rouge je regarde dans mon rétroviseur; tout un spectacle, ma foi assez divertissant: c’est fou le nombre de gens qui se curent le nez au volant (je suis certaine que les 3/4 de la population le fait en privé). Parfois je me retourne vers eux, leur proposant magnanimement mon index mais ca n’a pas l’air de les ravir. Pourtant c’est un honneur d’avoir l’index de princess klopobek dans le nez.

Beaucoup parlent tout seuls également, et je ne pense pas que cela soit nécessairement dû à un kit mains libres. Je dois avouer que je succombe moi-même de temps en temps au monologue automobile mais uniquement dans certaines circonstances -ma voiture est une véritable boîte à insultes.

Dans la rue les hommes se grattent les couilles, se remettent le paquet en place, les femmes tirent sur leur string ou leur culotte qui leur rentre trop dans les fesses… Je pourrais citer une multitude d’exemples mais je pense que vous les connaissez aussi bien que moi: c’est vous que j’observe. Oui vous là qui me lisez en ce moment. Méfiez-vous. Un oeil vous regarde.

princess klopobek